Louis-François Lejeune
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Elève de Pierre-Henri de Valenciennes lorsque en 1792, dans un élan patriotique, il s’engage dans l’armée. De paysagiste, il passe donc peintre de bataille lorsque ses loisirs le lui permettent.
Devenu dès 1801 (Bataille de Marengo) le chroniqueur des campagnes napoléoniennes (musée de Versailles), il développe un genre qui connaîtra bientôt de illustres adeptes.
Après avoir été blessé à Hanau, en 1813, il se retire de la vie militaire et se consacre à son art, devenant l’un des premiers peintres pyrénéistes.
En 1837, il devient directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse, ville dont il sera également maire.
On lui doit l’introduction de la première lithographie en France, Un cosaque, réalisée à Munich en 1806. Le musée du Vieux-Toulouse en possède plusieurs exemplaires, ainsi qu’un précieux daguerréotype de l’artiste.
J.Penent
Album de dessin.
Louis-François Lejeune
L’Eglise de Luz-Saint-Saveur (Hautes-Pyrénées)
Louis-François Lejeune
Paysage autour de Saint-Savin et Pierrefitte (Haute-Pyrénées)
Louis-François Lejeune
Etude pour le dessin précédent.
Louis-François Lejeune
Vue de Sapoy, dans les Vosges – Cour de la Moselle près de Sapoy
Louis-François Lejeune
Etude avec un cochon – Vue de la vallée d’Azun.
Louis-François Lejeune