les Abattoirs [Toulouse, 31]

Exposition : Daniel Cordier, un galeriste à Paris au tournant des années 1950-1960 (archive)

du 8 mai au 1er septembre 2013

les Abattoirs - 1er étage
Tél : 05 34 51 10 60

du mercredi au vendredi : 10h-18h
samedi et dimanche : 11h-19h
A partir du 10 juillet, horaires d’été:
du mercredi au dimanche : 11h-19h
Nocturnes les jeudis jusqu'à 20h

Visites guidées :
mercredi, 14h30-16h
samedi, 15h-16h30
1er dimanche du mois, 11h-12h30

Construite à partir de la collection de Daniel Cordier, cette exposition, de près de 80 œuvres, se focalise sur les "8 années d’agitation" de la galerie, tout en les replaçant dans le contexte plus vaste de l’histoire de l’art de cette période.

"L’art européen, de 1945 à 1975, réserve à l’historien d’heureuses surprises. Quand on l’étudiera dans son déroulement, avec la multiplicité de ses tendances, l’imprévu de ses inventions, la maîtrise de ses réussites, on comprendra qu’il n’est ni un moment mineur, ni une recherche marginale dans l’histoire de l’art contemporain."
Daniel Cordier

Daniel Cordier ouvre sa première galerie à Paris en 1956, rue de Duras, avant de s’installer en 1959 rue de Miromesnil. Avec des antennes à Francfort et à New York, celle-ci sera une des enseignes les plus importantes de ces années. Cordier y poursuit la découverte et l’accompagnement d’une scène artistique en profond bouleversement. Lorsqu’il donne en 1959 carte blanche à André Breton pour ce qui sera la dernière grande exposition Surréaliste, il est depuis l’inauguration de la galerie le marchand de Jean Dubuffet. Le théoricien de "l’art brut" l’accompagne dans un regard renouvelé sur l’art et la culture, une acuité également aiguisée par la fréquentation d’Henri Michaux. Si la programmation de Cordier témoigne de l’importance de l’abstraction dans l’après-guerre, elle met également à l’honneur des figures singulières comme Dado ou Réquichot. Dès le début des années 1960, d’abord avec Louise Nevelson puis avec Robert Rauschenberg, qu’il sera le premier à exposer en France, Cordier tourne son regard vers les USA, annonçant un nouveau chapitre. Parallèlement, son attention personnelle se focalise vers les arts extra-occidentaux.

Découvrez l'article sur le blog de la Documentation des Abattoirs :
Daniel Cordier, une vie à travers l'art

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