Musée Calbet [Grisolles, 82]

INFO... : Ca récole au musée Calbet.... (archive)

du 15 septembre 2013 au 18 juin 2014

Durant cette période, les collections permanentes du musée sont fermées au public.

Toutefois des animations et des expositions sont proposés hors les murs sur l'avancée du chantier.

Le musée Calbet, comme tous les musées labellisés « musée de France » a l’obligation de réaliser un récolement de ses collections avant juin 2014.

Cette opération, qui doit être réalisée tous les 10 ans, consiste à vérifier la présence et l’état de chacune des œuvres du musée. Au musée Calbet, cette opération a commencé dès 2013 pour les objets exposés dans les salles. Dans ce cadre, l’équipe du musée et la municipalité, avec le soutien technique et financier de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, ont souhaité profiter de l'opportunité de ce récolement pour lancer dans l'année un "chantier des collections". Un projet réalisé avec l'appui technique du cabinet Huguet à Paris et la coopération active de bénévoles.

Si le musée ferme ses portes, il n'en restera pas moins actif durant cette période, en proposant à l'extérieur de ses murs une série d'animations.

Dirigé par le cabinet CRP – Art d’Yveline Huguet de Paris, l’équipe du Musée, enrichie d’un membre de la mairie et de quelques "Amis" s’est préparée au cours d’une formation aux différentes étapes d'un projet de récolement. Ainsi accompagné par des experts, l'équipe a mis en place une chaîne de travail très précise à l'intérieur du musée :

1 - Le dépoussiérage
Réalisé dans la cuisine et la cour du Musée, le dépoussiérage s’effectue avec différents outils, selon les matériaux et les constats d’état préliminaires. Ainsi, compresseur à air, aspirateur avec variateur de puissance chiff onnettesanti-poussière et autres pinceaux forment les outils des aprentis « dépoussiereurs » de ce chantier.

2 - Le récolement proprement dit
Effectué à partir de l’objet, le récolement consiste à remplir une fiche de renseignements pour chaque objet, qui sont ensuite vérifiés dans les registres d’inventaire et saisis dans un fichier informatique.

3 - La prise de vue photographique
Important outil de gestion et de médiation, les photographies sont systématiques et permettront d’avoir pour la première fois l’ensemble des clichés des pièces de l’institution.

4 - L’atelier de marquage
Si nécessaire, l’objet est ensuite marqué ou remarqué, le temps faisant son œuvre. Le numéro d’inventaire est écrit d’une manière « directe », généralement à l’encre de chine entre deux couches de vernis ou « indirecte », sur le support ou une étiquette, comme pour les textiles.

5 - L’emballage
Les œuvres sont ensuite emballées de différentes manières selon leur nature, majoritairement dans une fine feuille de mousse de polyéthylène et de papier soie, afin de les protéger d’éventuels chocs. Leur numéro est aussi repris afin de les retrouver rapidement par la suite.

7 – Le conditionnement
Enfin, les éléments sont rassemblés selon leurs matériaux dans des caisses étiquetées et empilables, qui seront placées dans les futures réserves.

C’est un véritable travail d’équipe qui est mené actuellement et pour quelques mois au Musée, propice aux partages de connaissances, d’expériences et de découvertes, encore riches à venir ! Merci à François Alvarez, Alexandrine Dondin, Camille Malherbe, Anais Parmentier, Yvan Poulain, Pauline Tico, Célia Touffu, Delphine Santo et Rolande Soret pour leurs aides précieuses… et leurs bonnes humeurs.
A suivre....

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