Musée des Augustins, musée des Beaux-Arts de Toulouse [Toulouse, 31]

Exposition : Quoi de neuf au musée ? 25 ans d'acquisitions (archive)

du 4 avril au 2 novembre 2009

Tarif de l’exposition
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3 € (groupes, étudiants et pour tous le premier dimanche du mois)
Gratuit pour les moins de 18 ans.

Horaires
Tous les jours de 10h à 18h. Nocturne le mercredi jusqu’à 21h.

Activités autour de l'exposition
Visites commentées, rencontres avec les conservateurs et les restaurateurs, cycle de dessins, visites exploration pour les enfants, atelier BD pour les adolescents...

Renseignements : 05 61 22 21 82

"Enrichir les points forts absolus des collections"

Le musée prend le parti en effet d’offrir au visiteur un parcours toujours plus riche sur la sculpture, du Moyen Âge au XIXe siècle, la peinture néoclassique, le paysage historique de Valenciennes à Corot, la peinture d’histoire entre Romantisme et Académisme. On peut aussi citer des petits ensembles comme le caravagisme ou le portrait peint et sculpté. La présence de l’art toulousain, du XIIe siècle au début du XXe siècle, marque profondément l’inscription de ce musée dans son territoire et explique aussi en grande partie les choix d’acquisition.

Quoi de neuf au musée ?

En sculpture, Dame Tholose descendue de sa colonne place Dupuy, se révèle comme un bronze exceptionnel de la Renaissance.
Des chefs-d’oeuvre comme La Douce Mélancolie de Vien ou le Buste de Chaptal de Roland et des artistes importants de toutes les époques font leur apparition : d’Assereto à Bourdelle en passant par Parrocel, Deshays, Marguerite Gérard, Regnault, Boguet, Barye ou Lejeune…
Ces dernières années, notre vision de la peinture toulousaine du XVIIe siècle a connu un éclairage neuf. Elle ne se cantonne plus aux oeuvres religieuses ou aux portraits un peu compassés des capitouls ; on découvrira avec bonheur les figures caravagesques d’un Tournier, ou les tableaux mythologiques et allégoriques
de Pader et Rivalz.
Le musée s’est aussi intéressé aux esquisses préparatoires de ses oeuvres les plus remarquables comme le Buste du Prophète Elisée d’Arcis, Cornélie, mère des Gracques de Peyron ou le décor de la bibliothèque du Périgord de Sylvestre Clerc….
Des recherches et restaurations ont pu être entreprises sur ces oeuvres parce qu’elles ont intégré une collection publique. Si elles nous apportent nombre d’enseignements nouveaux pour l’histoire de l’art elles nous permettent aussi de les faire découvrir ou redécouvrir au visiteur pour, nous l’espérons, son plus
grand plaisir.

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