Musée Ingres [Montauban, 82]

Collection : La sculpture du XIXè siècle

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  • Hérakles archer - Emile-Antoine Bourdelle
  • Bas reliefs du théâtre des champs Elysées - Emile-Antoine Bourdelle
  • Léon cladel - Emile-Antoine Bourdelle
  • Télémaque reçu à Pilos par Nestor - Emile-Antoine Bourdelle
  • La première victoire d'Hannibal - Emile-Antoine Bourdelle
  • Buste de Rodin - Emile-Antoine Bourdelle
  • Buste de Beethoven - Emile-Antoine Bourdelle
  • Beethoven, Tête aux raisins - Emile-Antoine Bourdelle
  • La nuit de face - Emile-Antoine Bourdelle

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Les sculptures XIXe forment un ensemble dans lequel l’empreinte d’Ingres est importante, qu’il s’agisse de portraits le représentant (bustes et médaillons réalisés par Bartolini, Ottin, Bonassieux et Guillaume, ou maquette pour le Monument à Ingres par Etex, Falguière et Maillet), de ses objets personnels (Rachel par Barre),d’œuvres de ses élèves (L’Apothéose de Napoléon Ier par Oudiné)ou encore de dons de ses amis (quatre bronzes légués par Gatteaux).
Les collections renferment également deux œuvres de David d’Angers provenant du legs Michelet (1899), un Portrait de Marcelline Desborde-Valmore et un médaillon à l’effigie de l’historien.
La sculpture animalière est représentée par Bob, cheval arabe par Jacquemart et une Tortue dévorée par un lion par Gardet.
Des œuvres de Mercié, Segoffin, Laporte-Blairzy témoignent de la qualité de la production toulousaine.

Le fonds Bourdelle

Le musée Ingres conserve aujourd’hui soixante-huit œuvres de Bourdelle qui permettent d’évoquer la carrière de l’artiste depuis ses débuts à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse (Télémaque reçu à Pylos par Nestor, 1883) jusqu’aux œuvres monumentales de la fin de sa vie.

Le fonds comprend vingt-neuf portraits réalisés tout au long de la carrière de l’artiste. Les plus anciens, de facture réaliste et expressionniste, représentent les amis montalbanais de Bourdelle (Achille Bouis, le professeur Rousset), quelques-uns de ses concitoyens (Armand Saintis, Léon Cladel, François Moulenq) ainsi que ses premiers mécènes et soutiens (Emile Pouvillon, Emile Garrisson, la marquise de Mari, Madame Michelet). Les portraits plus tardifs, comme ceux du docteur Molinié, d’Ingres, de Rodin, de Rembrandt, d’Auguste Quercy, de sir James Frazer ou de Krishnamurti, traduisent une recherche de la simplification des formes et des plans.
La collection rend compte des diverses commandes publiques que reçut Bourdelle. Il comprend ainsi une série d’études pour le Monument aux morts, aux combattants et défenseurs du Tarn-et-Garonne 1870-1871, reprises ultérieurement pour composer des œuvres à part entière, deux maquettes pour la Statue équestre du général Alvear et trois des allégories qui l’accompagnaient, la Victoire de Hartmannwillerkopf, la maquette pour le décor architectural du Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 à Montauban et l’étude de la tête de la France.

Elle comprend également une série d’allégories et de figures réalisées entre 1887 et 1910 et plusieurs œuvres mythologiques et religieuses, dont l’Héraklès archer.

Enfin, neuf sculptures témoignent de la décoration du théâtre des Champs-Elysées, figurant les allégories de la Danse, la Musique, la Tragédie, la Comédie et l’Architecture et la Sculpture. Il s’agit de moulages en plâtre patiné obtenus à partir d’un moule à pièces réalisé sur les modèles originaux.

VOIR ICI les sculptures du XIXe siècle du musée accessibles depuis la base Joconde, catalogue collectif des Musées de France, Ministère de la Culture

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