Nos musées en ligne
L’association
Occitanie Musées est l'Association des Conservateurs et Personnels Scientifiques des Musées d’Occitanie. Elle regroupe les personnels scientifiques des Musées de France et des établissements à but culturel et patrimonial de la région Occitanie. Elle fédère plus d’une centaine de professionnels dans tous les domaines d'activités des musées (direction, conservation, médiation, documentation, régie...). L'Association est une section régionale de l’AGCCPF, Association nationale des conservateurs et des professionnels des musées et des patrimoines publics de France.
Accès adhérent
Fiche Œuvre

Combat de Novillos

Combat de Novillos © Tous droits réservés
Artiste

Alfred Dehodencq

(1822 Paris - 1882 Paris)
L’artiste
Chronologie
1850
Technique
Huile sur toile
Dimensions
H. 0,73 m ; L. 1,029 m
Statut administratif
Achat Ville avec participation du FRAM (Etat + Région)
Numéro d’inventaire
2000-14-1
Collection
Peinture française
Voir la collection
En savoir plus

Ce tableau est la réplique de la Novillada à l’Escurial du musée des Beaux-Arts de Pau, présenté au musée Goya lors de l’exposition de 1997, "les peintres français et l’Espagne de Delacroix à Manet". D’un format beaucoup plus petit que l’original, elle présente peu de différences avec celui-ci, sinon dans des contrastes moins marqués et dans le traitement plus libre, par larges touches, des surfaces et des vêtements des personnages. D’après Séailles, Dehondecq la peignit après une excursion dans la Manche faite en septembre 1850, juste avant de partir pour Séville rejoindre le duc de Montpensier auprès duquel il resta jusqu’en 1853. Le peintre mit cette oeuvre en loterie ainsi qu’une seconde , un Brigand espagnol, afin de financer son voyage. Les tons sont moins montés, plus fondus, que dans la première version qui enthousiasma Manet, Legros, et Fantin Latour. S’il est un peu moins audacieux dans sa palette, Dehodenc est plus proche dans sa facture du maître espagnol qu’il avait admiré dès son arrivée à Madrid l’année précédente ; il suggère plus qu’il ne décrit. Il met en application dans son tableau les qualités trouvées dans les oeuvres de Velázquez : "l’observation la plus fine, les types les plus vrais, des harmonies de tons délicieuses,…ces mains à peine indiquées quelquefois, qui témoignent d’une préoccupation continuelle de l’ensemble, de l’effet général"ainsi qu’il l’écrit à un ami le 22 décembre 1850.

À découvrir ici
Dans la même collection
Voir la collection