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Occitanie Musées est l'Association des Conservateurs et Personnels Scientifiques des Musées d’Occitanie. Elle regroupe les personnels scientifiques des Musées de France et des établissements à but culturel et patrimonial de la région Occitanie. Elle fédère plus d’une centaine de professionnels dans tous les domaines d'activités des musées (direction, conservation, médiation, documentation, régie...). L'Association est une section régionale de l’AGCCPF, Association nationale des conservateurs et des professionnels des musées et des patrimoines publics de France.
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Fiche Œuvre

Le songe d’Ossian

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Artiste

Jean-Auguste-Dominique Ingres

(29 août 1780 Montauban - 14 janvier 1867 Paris)
L’artiste
Chronologie
1813
Technique
huile sur toile
Dimensions
348 X 275
Numéro d’inventaire
MI 867.70
Collection
La peinture du XIXè siècle
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“Les poèmes gaëliques attribués à Ossian sont un faux littéraire célèbre, dus à divers poètes, recueillis, traduits et “développés” par J. Macpherson (1760-1765). La supercherie fut découverte dès 1805, mais le succès de l’oeuvre n’en continua pas moins, notamment auprès des artistes, surtout dans les pays scandinaves et anglo-saxons, directement concernés par ces légendes nordiques.(…)

L’oeuvre inspira tout particulièrement les deux célèbres tableaux de Girard et Girodet, peints pour le château de Malmaison.
Compte tenu de l’engouement de l’empereur pour ces poèmes, on ne s’étonnera pas que cette scène de rêve ait été demandée à Ingres pour orner le ciel de lit de la chambre de Napoléon au Palais de Monte-cavallo. Selon les travaux d’Hélène Toussaint, Ossian verrait ici en songe son fils Oscar, sa femme Eviralina et non Malvina, qui était sa fille, Fingal et Starnos, roi des neiges.
L’oeuvre qu’on peu aujourd’hui admirer faillit subir une importante modification, initiée par
Raymond Balze. Ingres, après avoir racheté la toile dans un triste état, projeta de la transformer en une composition ovale, et l’élève commença effectivement le travail. Mais celui-ci fut heureusement arrêté rapidement car il aurait pu n’être jamais achevé. On pense que l’autoportrait d’Ingres, parfaitement reconnaissable dans l’angle supérieur droit, fut ajouté au moment où, les améliorations ayant été interrompues, il fallut compléter les parties effacées, ce qui ne fut que partiellement réalisé…”

À découvrir ici
Musée Ingres Bourdelle

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Montauban | 82
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