Régulateur de parquet à couplage
© Tous droits réservés
Chronologie
Dimensions
Statut administratif
Numéro d’inventaire
Provenance
Don Édouard Gélis
Régulateur de parquet en acajou, dont la porte vitrée sur toute sa hauteur ainsi que les deux côtés, laissent voir le mouvement et les deux balanciers.
Le cadran plat en laiton argenté, ne comporte aucun décor. Il est fixé par un système de baïonnette sur le support des balanciers C’est un grand disque sur lequel sont gravés des cercles gradués plus petits, ayant chacun une seule aiguille: le premier pour les minutes, le second à droite pour les heures, et plus haut, un troisième pour les secondes. Il porte l’inscription :
"REGULATEUR
ADE JANVIER
à Paris"
Les balanciers portent chacun un seul bec formant une levée, comme s’ils n’avaient chacun qu’une moitié d’ancre. Ils reçoivent à chaque seconde, alternativement l’un après l’autre, l’impulsion de chacune des deux roues d’échappement, solidaires du même axe empierré à chaque extrémité.
Les rouages sont peu nombreux, sans minuterie puisque les heures, minutes et secondes sortent directement sur les axes des roues respectives. La première porte un index qui, à chaque tour, c’est à dire à chaque heure, fait "sauter" l’aiguille des heures qui avance par saccades.
Le poids moteur, en forme de poulie à gorge fait office de moufle à deux brins. La durée de marche est de 40 jours environ.
Les deux balanciers, non compensés, sont suspendus à couteaux, et formés chacun d’une tige d’acier cylindrique poli, avec en leur milieu un curseur de réglage par vis.
Le phénomène de couplage qui existe entre les deux balanciers (échange d’énergie de l’un vers l’autre) conduit à une synchronisation des oscillations quand les deux balanciers sont réglés sur des périodes suffisamment proches l’une de l’autre. Cela donne un meilleur « facteur de qualité » de l’ensemble oscillant.