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L’association
Occitanie Musées est l'Association des Conservateurs et Personnels Scientifiques des Musées d’Occitanie. Elle regroupe les personnels scientifiques des Musées de France et des établissements à but culturel et patrimonial de la région Occitanie. Elle fédère plus d’une centaine de professionnels dans tous les domaines d'activités des musées (direction, conservation, médiation, documentation, régie...). L'Association est une section régionale de l’AGCCPF, Association nationale des conservateurs et des professionnels des musées et des patrimoines publics de France.
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Agenda
Exposition

Willy Eisenschitz (Vienne 1889-Paris 1974), un peintre entre deux guerres

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Du 14 mai au 18 septembre 2022

Lavaur | 81
Infos pratiques

Du 14 mai au 11 juillet :
Du mardi au dimanche (sauf le jeudi) de 14h à 18h.

Du 12 juillet au 18 septembre :
Du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h.
Du samedi au dimanche de 14h à 18h.

 

 

Visite guidée à 15h tous les jours à partir du 12 juillet.

Tout public

Handicap moteur
Tarifs

Plein tarif : 4€
Tarifs de groupe : 3€ (+de 6) et amis du musée de Lavaur
Étudiant : 2€
Gratuit : moins de 18 ans, demandeurs d’emploi et RSA

Lieu

Musée du Pays de Cocagne
1 rue Jouxaygues
81500 Lavaur 05 63 58 56 55

Willy Eisenschitz s’inscrit dans la longue liste de ces artistes exilés venus travailler en France dans la première moitié du XXe siècle, que l’histoire de l’art a regroupé sous la bannière emblématique de l’École de Paris. Le Viennois, arrivé à la capitale en 1912, goûte trop brièvement les bulles de cette effervescence parisienne. Marié en 1914 quelques semaines avant la déclaration de guerre, son statut d’austro-hongrois le mène pour trois années vers un camp d’internement en Anjou.

De cet enfermement naît à la libération toute la force vitale créatrice et le désir d’un ailleurs que l’artiste trouvera dans la pratique du paysage, partagé avec son épouse Claire Bertrand, elle aussi peintre… Nourri de nombreux voyages, Willy Eisenschitz se fixe d’abord dans la Drôme puis choisit dès 1926 la Provence pour sa lumière et l’infinie variété de ses paysages. Loin des poncifs et résolument à l’écart, il pose partout son chevalet où le mène son esprit vagabond, toujours au plus près de la nature. Les motifs jaillissent, à l’huile ou à l’aquarelle après 1930. Le peintre appliquera toujours ce même esprit de synthèse à ses paysages parisiens, portraits et natures mortes. Cet enchantement trouve un terme temporaire en 1943, lorsque la pince de l’Histoire se referme à nouveau et conduit cette fois le français naturalisé mais juif vers la clandestinité…

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